| Lewis E. Auerbach
Lewis Auerbach s'intéresse à la gouvernance, à la reddition de comptes, à la vérification de l'optimisation des ressources ainsi qu'à l'aménagement organisationnel. Il dirige actuellement son propre cabinet d’expertise conseil, Auerbach Consulting Services. De 1988 à 2002, il a été directeur, Opérations de vérification, pour le Bureau du vérificateur général du Canada et commissaire à l'environnement et au développement durable.
Avant de travailler au Bureau du vérificateur général, M. Auerbach a été conseiller principal en recherches et en politiques au Secrétariat du Conseil du Trésor, au Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) et au Conseil des sciences du Canada. Il a également travaillé comme expert-conseil indépendant chez Woods Gordon et comme réalisateur à la radio et à la télévision pour la chaîne anglaise de Radio-Canada et TV Ontario. Son expérience dans le secteur bénévole l'a notamment amené à devenir président de la fondation Tamir, une résidence pour adultes aux prises avec un retard de développement. À l'heure actuelle, M. Auerbach préside Options Bytown, organisme établi à Ottawa qui fournit du logement supervisé aux locataires « difficiles à loger ». Il a également représenté les résidents au sein de comités et conseils divers, dont le Groupe de travail sur les questions d'évaluation et de taxes foncières et le comité des arts publics de la Ville d'Ottawa.
M. Auerbach a obtenu un baccalauréat ès arts avec grande distinction et une maîtrise en histoire de la science de l'Université Harvard, de même qu'une maîtrise en administration des affaires de l'Université Yale.
Susan Carter
Mme Carter est praticienne et analyste pour le tiers secteur. Son travail touche l’évolution et la capacité du secteur à but non lucratif et communautaire ainsi que la relation entre ce dernier et les gouvernements, tant à l’échelle canadienne qu’internationale. Elle a occupé au sein de plusieurs ministères fédéraux des postes de direction axés principalement sur la politique sociale et les relations fédérales-provinciales. Elle a quitté la fonction publique en 1994 pour devenir la directrice générale adjointe du Conseil canadien de développement social, un organisme sans but lucratif qui œuvre en politique sociale et en recherche.
En tant que membre fondateur de la Table ronde sur le secteur bénévole, elle a dirigé la création de la Table ronde Broadbent sur la transparence et la saine gestion dans le secteur bénévole. Au moment du lancement de l'Initiative sur le secteur bénévole et communautaire, en 2000, elle a mis sur pied et dirigé le secrétariat qui a appuyé la participation du secteur bénévole. Elle a par la suite effectué des recherches et des analyses et enseigné sur des questions touchant le secteur. Enfin, elle détient une maîtrise en science politique de l'Université de Toronto de même qu'un diplôme d'études de l'École nationale d'administration en France.
Martin Itzkow
OAu cours des vingt dernières années, Martin Itzkow a occupé divers postes de cadre au sein du gouvernement provincial, du secteur bénévole et à but non lucratif, ainsi que du secteur privé du Manitoba. Depuis 1996, il a pris part à de nombreuses initiatives de recherche, de gestion de projets et de politique publique axées sur la consolidation du capital social, l'établissement de communautés durables souples, efficaces et en santé, le repositionnement du secteur bénévole et à but non lucratif dans le cadre élargi de son incidence sur le développement socio-économique de la communauté, l'établissement de méthodes novatrices pour amener les citoyens à engager des relations avec le gouvernement, les entreprises et les syndicats, la création de réseaux sociaux de leadership communautaire et la conceptualisation des procédés de la technologie de communication de l'information (TCI) pour stimuler et renforcer l'action communautaire. En 2004, à titre de délégué du CRDSB, il a été le seul représentant du Canada à un colloque international tenu en République populaire de Chine et ayant pour thème « La réforme du secteur public et le secteur à but non lucratif ».
Au sein du gouvernement, M. Itzkow s'est vu confier l'élaboration de la politique d'immigration et a été membre actif d'une équipe de négociateurs provinciaux participant à l'établissement d'un éventail d'ententes entre le provincial et le fédéral liées directement à la politique et à la pratique de la Province en matière d'immigration. En outre, il a été responsable de la promotion de l'immigration à l'étranger et a donné des séminaires un peu partout en Asie.
Récemment, M. Itzkow a pris part à la création d'organismes collaborateurs pour le leadership communautaire, mettant sur pied un organisme qui chapeaute le secteur bénévole et sans but lucratif du Manitoba, évaluant les relations déclarées entre le gouvernement et le secteur bénévole et sans but lucratif, et élaborant des stratégies de transformation pour les dirigeants du secteur bénévole et sans but lucratif autochtone. Il participe en outre activement à la recherche et à l'application de nouvelles façons d'aborder la création de réseaux sociaux et le leadership communautaire en ayant recours à divers concepts d'exercice partagé du leadership. Il œuvre maintenant au niveau international en adaptant et en intégrant de nouveaux systèmes d’apprentissage au sein d’organismes d’éducation et d’apprentissage du nord de l’Inde.
Rachel Laforest
Rachel Laforest est professeure adjointe à l'École d'études politiques de l'Université Queen's. De plus, elle dirige la Public Policy and the Third Sector Initiative. En 2005, elle obtient son doctorat en politique publique de l'Université Carleton, après avoir déposé une thèse traitant des nouveaux modes de gouvernance et de leur incidence sur le secteur bénévole au Canada. Ses intérêts de recherche portent principalement sur ce dernier et sur les groupes de défense de l'intérêt public, plus particulièrement en ce qui a trait à la représentation, à la promotion des droits et aux formes nouvelles d'activisme politique. Parmi ses projets de recherche, mentionnons l'étude de questions d'ordre stratégique dans l'établissement de partenariats entre les gouvernements et le secteur bénévole ainsi que la gestion des relations en matière de financement. Mme Laforest possède un baccalauréat en histoire et une maîtrise en science politique de l'Université de Montréal.
Maureen Molot
Maureen Molot est professeure titulaire et ancienne directrice de la Norman Paterson School of International Affairs (NPSIA) de l’Université Carleton. Ses recherches actuelles sont financées par AUTO21, une initiative des réseaux de centres d’excellence, et portent sur l’industrie automobile et le rôle du Canada dans le développement et la diffusion de la technologie des piles à combustible.
Elle a été directrice de la participation professorale au CRDSB, et elle a contribué et participé à nombre des projets de cet organisme au fil des ans. Elle est présentement membre du conseil d’administration de la Fondation communautaire d’Ottawa ainsi que du Conseil des gouverneurs de l’École de la fonction publique du Canada. Elle compte également parmi les dirigeants de la fondation Harry P. Ward, située à Ottawa, et est vice présidente du conseil d’administration de FOCAL, la Fondation canadienne pour les Amériques. Elle a déjà présidé le conseil d’administration de la Fondation communautaire d’Ottawa, où elle siège depuis bien des années.
Michael Orsini
Michael Orsini est professeur agrégé à l'École d'études politiques de l'Université d'Ottawa et chercheur principal à l'Institut de recherche sur la santé des populations, également à cet établissement. Il a obtenu son doctorat en politique publique de l'Université Carleton en 2002. L’article de M. Orsini intitulé The Politics of Naming, Blaming, and Claiming: HIV, Hepatitis C, and the Emergence of Blood Activism in Canada (les politiques d’identification, d’accusation et de revendication : le VIH, l’hépatite C et l’émergence de l’« activisme du sang ») lui a valu le Prix John-McMenemy du meilleur article publié en 2002 dans la Revue canadienne de science politique.
Il a récemment terminé une étude financée par les Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC) qui porte sur la façon dont les « récits de maladie » des victimes de l’hépatite C pourraient orienter l’élaboration de politiques. Il entame maintenant un projet financé par le CRSH intitulé Health Policy from Below? Social Movements and Contested Illness in Canada and the U.S. (des politiques publiques émanant de la base? Mouvements sociaux et maladies litigieuses au Canada et aux États Unis, en collaboration avec la Dre Miriam Smith). Il est également cochercheur pour un important projet des IRSC portant sur l’impact de la mondialisation sur la santé des Canadiens et dirigé par le Dr Ronald Labonté, titulaire d’une chaire de recherche du Canada à l’Université d’Ottawa.
M. Orsini a récemment codirigé Critical Policy Studies, monographie publiée chez UBC Press en 2007. Ses articles ont paru dans les revues Social Policy and Administration, Social and Legal Studies et Revue canadienne de recherche urbaine, pour n’en nommer que quelques-unes.
Elizabeth Whitmore
Retraitée depuis peu du monde universitaire, Elizabeth Whitmore, professeure émérite à l'École de travail social de l'Université Carleton, peut maintenant se consacrer à ses activités de prédilection, notamment la recherche et l'évaluation communautaires ainsi que la conclusion de partenariats entre universités et groupes locaux. Les années passées à travailler sur le terrain après avoir obtenu une maîtrise en travail social de l'Université de Boston ont profondément enraciné dans le travail communautaire un engagement qui ne s'est jamais démenti pendant sa carrière universitaire. Elle commence à enseigner à l'Université Dalhousie en 1974, obtient en 1988 un doctorat de l'Université Cornell en évaluation de programmes, puis devient professeure à l'Université Carleton en 1991. Comme elle s'intéresse aux approches participatives en matière de recherche et d'évaluation, elle conçoit en 1995 une approche communautaire d'enseignement d'un cours d'études supérieures en recherche et en évaluation. L'intérêt qu'elle suscite mène en 1999 à la création du Réseau de recherche communautaire d'Ottawa (RRCO) qui, entre autres, permet aux universités et à leur milieu de mettre en commun intérêts et compétences spécialisées. Au fil des ans, elle publie de nombreux articles sur le sujet de même qu'une monographie, intitulée Understanding and practicing participatory evaluation (Jossey Bass, éditeur). Elle fait en outre bénéficier le CRDSB de sa vaste expérience internationale, étant membre fondateur du Consortium canadien pour le développement social international (financé par le CRDI) et co auteure de deux ouvrages sur le développement social international et le travail social.
Miriam Fry
Miriam Fry a récemment quitté la Société Radio-Canada après une longue carrière de journaliste et de gestionnaire de la programmation. Elle a donc maintenant le temps et l’indépendance nécessaires pour se consacrer à des domaines qui l’intéressent particulièrement, dont les relations entre les médias actifs et les organismes communautaires sans but lucratif et notamment les moyens d’établir des rapports et des partenariats avec la communauté dans son ensemble. En outre, elle porte une grande attention aux aptitudes requises pour former des équipes efficaces au sein des petits organismes. Au fil des années, elle a tissé des liens avec des organismes axés sur l'alphabétisme, le leadership communautaire et l’accès aux services. Mme Fry détient un baccalauréat ès arts en littérature française et une maîtrise en administration publique, tous deux de l'Université Carleton.
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